dimanche 19 mars 2023

Mars : les fleurs sauvages au fil des mois (2)

Les fleurs sauvages au fil des mois, à Fontanès

Fontanès, 12 mars 2023

Les floraisons continuent, encore un peu timidement, mais le printemps arrive ! De nouvelles fleurs, ou promesses de fleurs, sont bien là !

  • Le séneçon commun

Comme son nom l'indique, c'est une plante très commune ! Les oiseaux aiment bien se nourrir de ses fleurs. Contrairement au pissenlit, il ne faut pas le consommer, il est toxique pour le foie...


  • De discrètes violettes

Elles sont à ras du sol, timides, mais elles annoncent le printemps ! Souvent distribuées par "patch", il y en a peut être aux pieds de votre haie, au milieu de votre gazon... Regardez bien !


  • Le romarin

Inutile de vous le présenter, vous le connaissez ! Il est fréquent dans la garrigue autour de notre village et commence à fleurir. 


  • L'euphorbe des jardins

Une autre espèce d'euphorbe, plus discrète que l'espèce photographiée en début de mois (voir ce billet). Ses fleurs restent vertes et passent quasi inaperçues. Attention, comme toutes les plantes de ce groupe, elle est toxique...


  • La coronille glauque

Arbuste à fleurs jaunes lumineuses, la coronille est la reine du printemps en région montpelliéraine ! Elles commencent doucement à fleurir à Fontanès, mais sont déjà bien ouvertes dans des villages plus protégés du froid. 

Ces plantes de la famille des fabacées ont la propriété de stocker l'azote dans des nodules racinaires, et le rendent donc le sol plus fertile. Elles sont très résistantes à la sécheresse et ne demandent pas de soin. Elles sont donc d'excellentes candidates pour réhabiliter des terrains.

La coronille glauque contient de la coronilline, substance naturelle puissante qui a des propriétés proches de la digitaline. A très faible dose, elle est cardiotonique, mais à plus forte dose, c'est un poison...




  • Les narcisses sauvages

Avez-vous remarqué ces petites fleurs jaunes, jonquilles miniatures, parsemées dans les sous-bois et les zones ouvertes ? 


Texte et photos : Carole Kerdelhué.

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